Entre nécessité économique et évolution historique des appellations, la montée en gamme des vins de toutes les régions de France passe par une connaissance des terroirs toujours plus fine et se traduit par l’émergence de crus toujours plus localisés. Encore faut-il ensuite faire connaître, reconnaître… et vendre! Au-delà des médailles décernées aux vins, le Concours Mondial de Bruxelles est là pour aider ces appellations à affirmer leur nom.

La Bourgogne a dessiné la carte de ses climats sur plusieurs siècles. En quelques décennies voire quelques années, le Val de Loire, les Côtes du Rhône, le Languedoc ou le Roussillon ont vu la naissance de crus communaux aux identités marquées. Dans ces régions et ailleurs, du Sud-Ouest au Beaujolais, des appellations communales aux IGP de territoire, on observe une même quête de connaissance et de reconnaissance par le consommateur. Le Concours Mondial de Bruxelles peut vous aider.

Comment se bâtit la reconnaissance d’une appellation?

Une fois passées les fourches caudines de la validation du cahier des charges et de l’acceptation du dossier par l’INAO, le décret d’une nouvelle appellation est publié au Journal Officiel. Après cette victoire (de taille), le travail commence !

Ce travail n’est plus réglementaire et administratif mais intervient au croisement de la commercialisation et de la communication. Un vin n’est pas connu s’il n’est pas (bien) vendu, et il ne se vend pas s’il n’est pas (bien) connu… On a là une problématique d’œuf et de poule quand, avant de faire déguster des vins aux journalistes d’un grand marché, on sélectionne ceux qui y sont déjà représentés.

Pour une appellation qui souhaite affirmer son nom, quelle est la priorité ? Vendre ou communiquer ? L’œuf ou la poule ? Les deux évidemment ! Et c’est là qu’intervient le Concours Mondial de Bruxelles, avec ses 400 jurés venus de 50 pays différents et recrutés parmi l’élite de la commercialisation et de la communication du vin.

Une série : au moins dix vins

Réflexion récente d’un producteur : “je veux présenter mon vin au CMB pour la reconnaissance d’une médaille car celle du CMB est très prisée (sic). Mais je ne veux pas que mon vin, issu d’une appellation de taille modeste, soit noyé dans un bassin régional beaucoup plus vaste.” Inquiétude légitime qui fait écho à une aspiration du dégustateur : rien de mieux qu’une série serrée sur une même appellation qui permette de discerner une identité et de déceler des différences de terroir.

Pour être présent au CMB en tant que telle, une nouvelle appellation doit présenter 10 vins ou plus. Les séries du CMB comptent entre 10 et 15 vins. Au-delà des médailles décernées aux vins, avec 10 vins présentés, une appellation communale est certaine d’être identifiée, dégustée, commentée et appréciée par cinq jurés compétents, acheteurs GD et CHR, sommeliers, journalistes… tous de nationalités différentes. “Avec une série au CMB, une appellation existe aux yeux de tout ce que le monde du vin compte de décideurs et de communicants”, résume Xavier Leclerc, responsable des achats vin du groupe Auchan et juré de longue date au CMB. Le CMB donne régulièrement la parole à ses jurés dans ses supports et leurs commentaires sur les crus concernés, leur identité et leurs caractéristiques organoleptiques, pourront enrichir votre communication.

L’équipe du CMB est à votre disposition pour en parler.

Renseignement et inscriptions sur le site en cliquant ici.
Après Beijing en 2018, le CMB se déroule cette année à Aigle (Suisse), du 2 au 5 mai 2019.
Clôture des inscriptions le 11 mars 2019.